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Le Congrès magique des États-Unis d'Amérique  Angl.  Magical Congress of the United States of America ) (abrégé COMEUDA ou MACUSA) est le gouvernement magique responsable des citoyens sorciers des États-Unis. Le MACUSA est l'équivalent du ministère de la Magie.

Fonctionnement[modifier | modifier le wikicode]

Le Congrès magique des États-Unis d'Amérique est une organisation monocamérale[2] dirigée par un président qui gouverne la communauté magique des États-Unis. Le quartier général de l'organisation se trouve au Woolworth Building, à New York.

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Fondation[modifier | modifier le wikicode]

Le Congrès magique des États-Unis a été fondé en 1693, en conséquence des procès des sorcières de Salem et a été inspiré par le Conseil des sorciers britannique. À ce moment, son but premier est de mettre fin aux agissements des Ratisseurs, de les traduire en justice et de renforcer les lois pour lutter contre les sorciers criminels européens.[1] Le premier président est Josiah Jackson, connu pour sa dureté (point positif suite à la chasse aux sorcières de Salem). À cette époque, le Congrès n'a pas encore de quartier général et ses membres se retrouvent dans des endroits variés afin de ne pas attirer l'attention des Non-Maj.[3]

Pouvoir exécutif[modifier | modifier le wikicode]

La priorité première du président Jackson est de former des Aurors. Initialement au nombre de douze, leurs noms sont devenus célèbres à travers toute l'Amérique du Nord et sont aujourd'hui encore très respectés.[3]

Premières difficultés[modifier | modifier le wikicode]

Des Ratisseurs en action.

Les Ratisseurs se fondant définitivement dans la communauté Non-Maj et propageant la peur, l'Amérique devient une terre des plus hostiles pour les sorciers. De plus, le fait qu'il n'existe pas de partenariat entre le gouvernement Non-Maj et le MACUSA, dont le quartier général n'est que trop reculé dans les Appalaches, n'arrange rien.[3]

xviiie siècle[modifier | modifier le wikicode]

En 1760, le quartier général du MACUSA est déplacé à Williamsburg, en Virginie, où habite le président Thornton Harkaway, connu pour son excentricité. Transgressant le Code International du Secret Magique en ayant hybridé des Croups qui ont attaqué des Non-Maj (ceux-ci se sont ensuite mis à japper pendant quarante-huit heures), il est contraint de quitter ses fonctions.[3]

Le MACUSA est ensuite déplacé à Baltimore, ville du président Able Fleming. Cependant, la guerre d'indépendance et l'installation du Congrès Non-Maj dans la ville pousse le MACUSA a se retrancher dans la ville qui est aujourd'hui connue sous le nom de Washington.[3]

La présidente Elizabeth McGilliguddy tient un débat honteux baptisé "Nation ou Communauté ?" qui attire des milliers de sorciers et sorcières. Un sortilège d'Extension est même jeté sur la Grande Salle du Congrès où la communauté magique hésite entre prêter allégeance à son pays d’adoption ou préserver le secret magique à tout prix. Les pro-interventionnistes avancent qu'ils pourraient sauver des vies tandis que les anti-interventionnistes pensent qu'engager les sorciers dans la bataille les mettraient en péril. Finalement le débat perdure et empire et le MACUSA demande l'avis du ministère de la Magie britannique (dont Maximilian Crowdy est à la tête) qui ne répond que quatre mots : "Ce sera sans nous." La célèbre réponse de McGilliguddy est encore plus courte : "Cela vaudrait mieux." Officiellement, les sorciers ne s'engagent pas dans le combat mais officieusement de nombreux sauvetages de voisins Non-Maj ont été rapportés et les sorciers fêtent le Jour de l'Indépendance en même temps de ces derniers, sans se joindre à eux.[3]

En 1790, sous la présidence d'Emily Rappaport, Dorcus Douzebranches, fille du Gouverneur des Finances et des Dragots Aristote Douzebranches, tombe amoureuse d'un Non-Maj du nom de Bartholomé Bellebosse. Descendant de Ratisseur, il s'intéresse très vite aux dons de sa bien-aimée ainsi qu'à la communauté magique et, dès que possible, s'empare de sa baguette magique, qu'il montre à tous les journalistes qu'il trouve. Bartholomé rassemble ensuite des amis armés et fait circuler des feuillets indiquant des adresses où se retrouvaient des sorcières et des sorciers, dont le MACUSA et l'école de magie Ilvermorny. Le groupe attaque le MACUSA, en pensant toucher des sorciers mais s'en prennent en réalité à des Non-Maj ayant eu le malheur de quitter l'immeuble au mauvais moment. Suite à cela, Bartholomé est emprisonné mais il a réussi, avant sa capture, à éclairer les Non-Maj sur l'existence des sorciers grâce à ses prospectus et aux journaux. Rappaport est forcée d'admettre à la Confédération internationale des sorciers, durant une enquête publique, qu'elle ne peut être certaine que toutes les personnes ayant été au courant de l'existence des sorciers ont été amnésifiées et elle promulgue alors une loi interdisant aux sorciers de fréquenter et d'épouser des Non-Maj, accroissant par conséquent la ségrégation entre sorciers et Non-Maj ainsi que les différences culturelles entre les États-Unis et le reste du monde, qui n'obligeait pas la communauté magique à vivre autant dans le secret.[4]

xixe siècle[modifier | modifier le wikicode]

Gravure représentant la rébellion des Sasquatch de 1892.

Une rébellion de Sasquatchs en raison de la politique d'Irene Kneedander, directrice de la Société de Protection des Espèces Magiques (humanoïdes), qui considère l'attaque de tout Sasquatch qui ferait "un pas de travers" comme une obligation, ravage le quartier général du MACUSA à Washington. Au cours des années qui suivent, des sorciers s'infiltrent entre les ouvriers Non-Maj new-yorkais et le nouveau Woolworth Building devient le nouveau repaire du MACUSA. Le seul signe distinctif est une chouette sculptée au-dessus de la porte d'entrée.[3]

xxe siècle[modifier | modifier le wikicode]

Comme beaucoup d'autres institutions gouvernementales magies, le Département de la justice magique est le plus important du MACUSA. Aussi, la loi Rappaport est toujours en application et il existe des bureaux qui n'ont pas leur équivalent au ministère de la Magie (tels qu'un service surveillant la Fraternisation avec les Non-Maj et un bureau chargé d’émettre et de vérifier les permis de port de baguettes magiques, obligatoire pour tout sorcier se trouvant sur le sol américain).[3]

Durant cette période, la présidente du MACUSA est Séraphine Picquery et le Département de la justice magique est dirigé par Percival Graves, descendant de l'un des douze premiers Aurors américains.[3]

La différence majeure entre le MACUSA et le ministère de la Magie est le châtiment des crimes graves : les sorciers et sorcières britanniques étaient envoyés à Azkaban alors que les criminels américains étaient quant à eux exécutés.[3]

Norbert Dragonneau devant les portes du MACUSA.

En 1926, Norbert Dragonneau se rend au MACUSA.[5] Porpentina Goldstein y est également convoquée et se retrouvera face à la présidente, Séraphine Picquery.

21ème siècle[modifier | modifier le wikicode]

Entre le 8 et le 9 juin, le ministre de la Magie du Liechtenstein et Samuel G. Quahog, le président actuel du MACUSA, échangent des courriers au sujet de ce qu'il a pu advenir de Hans, la mascotte de l'équipe de Quidditch du Liechtenstein, après son enlèvement par des supporters de l'équipe américaine. Après quelques négociations, le président du MACUSA annonce être ravi que l'affaire se soit terminée dans la coopération et l'amitié.[6]

Apparitions[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

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